Le Parler régional
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Le parler des Ardennes
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par Michel Tamine
Présentation
Le français régional des Ardennes offre au témoin attentif une quantité de mots pittoresques que les autochtones sont parfois tout étonnés de ne pas retrouver dans le Larousse ou le Robert.
Ici, la serpillière demeure presque toujours une loque, et on toque à la porte plus souvent qu'on y frappe...
La remarque de Pierre Daninos, selon qui il y a « une façon de parler le français au nord des Ardennes et une autre au sud » demeure largement vraie, et souligne une richesse qui contribue à l'originalité culturelle de cette région.
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Le parler du Berry
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par D. Gaillardon
La presse en parle
"Allez faire pergnière mais ne laissez pas cramer le fricot et surtout le millat. Ces mots venus du passé parlent encore à l'avenir".
La Montagne
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Le parler du Berry Bourbonnais
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par Pierrette Dubuisson, Marcel Bonnin
Indisponible |
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Le parler de Bourgogne
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par Gérard Taverdet, Danièle Navette-Taverdet
Présentation
Le français régional, qui se manifeste
surtout dans le lexique, est souvent savoureux,
mais pas nécessairement incorrect. Parfois
il s'agit même de traces du bon vieux
français classique : en Bourgogne, on
pourra vous dire de venir dîner à midi
et on vous fera déguster d'excellentes
pommes de terre de montagne. Les locuteurs
considèrent généralement ces mots comme
français et, la presse est bien obligée
de les employer, quand la langue nationale
n'a pas de solution à proposer ou quand
l'expression académique est mal connue.
Dans ce livre, destiné aux non-spécialistes,
les auteurs ont sélectionné les formes
qui leur ont semblé les plus typiques
de la Bourgogne et ont essayé de satisfaire
la curiosité étymologique de leurs lecteurs.
La presse en parle
« Les auteurs
ont recensé ici plus d'un millier de mots
qui sentent bon leterroir & ». L'Yonne
républicaine
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Le parler de Champagne
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par Michel Tamine
Présentation
À la source d'une prestigieuse tradition littéraire qui affirme son originalité dès le Moyen Age, la Champagne a su conserver pendant des siècles, à l'ombre même de cette tradition, de nombreux parlers locaux dont on peut encore recueillir bien des témoignages lexicaux en ce début de XXIe siècle.
Si le caractère régional de la langue y apparaît de prime abord moins marqué que dans d'autres provinces, c'est que la proximité
de Paris, l'absence d'obstacles ont assuré
au français une pénétration rapide, mais non une victoire totale. Tantôt réfugié dans les départements moins exposés comme l'Aube et la Haute-Marne, tantôt attachés à des traditions artisanales ou agricoles au premier rang desquelles la culture de la vigne, le français régional de la Champagne offre au témoin attentif nombre de tournures, d'expressions, tout un vocabulaire de mots techniques ou malicieux, mais toujours expressifs, qui constituent une composante authentique de sa culture.
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Le parler du Forez et du Roannais
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par Jean-Baptiste Martin
La presse en parle
« ...N'empêche si vous avez le babau (cafard), ce dico-là est pour vous ! Piochez ici et là quelques mots et vos zygomatiques vont illico presto se réveiller ». Echo de la Loire
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Le parler du Languedoc et des Cévennes
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par Christian Camps
Présentation
Je voudrais préparer une bouillabaisse. Peux-tu aller chercher un boeuf, deux chapons, une iragne et trois rossignols ? Tu pourrais aussi acheter une fougasse aux gratons pour l'entrée. Au dessert, comme c'est les Rois, on prévoira un royaume. Dimanche, nous ferons une bourride. A l'apéritif, nous prendrons une carthagène, en entrée, nous mettrons des petits pâtés de Pézenas et, pour dessert, des oreillettes. Ce texte recense des mots qui caractérisent notre parler régional. Le vocabulaire concernant l'agriculture, la pêche, la faune ou la flore est tout aussi riche et savoureux. On ne sera pas surpris que le français languedocien emprunte beaucoup à la langue du substrat, l'occitan.
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Le parler de Lorraine
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par Jean Lanher et Alain Litaize
Présentation
Ce dictionnaire recense des termes utilisés couramment dans la conversation.
C'est ainsi que dans le domaine des repas, les Lorrains se régalent d'une quiche ou d'une galette au lard, d'un plat de jaunottes, de blanc ou de fort fromage, d'une pouillatte dépaissie du jardin, d'une tarte aux brimbelles ou d'une galette à sucre, le tout arrosé d'un gris de Toul.
Il est intéressant de noter combien les utilisateurs et les bons auteurs lorrains ont su émailler leur langue de mots typiques et savoureux.
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Le parler de Normandie
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par René Lepelley
Présentation
En Normandie, comme dans les autres provinces, le français est émaillé de termes familiers aux gens du pays, mais hermétiques pour les horzains ou gens du dehors : des personnes portées sur le bavardage, on dira qu'elles bacouettent, qu'elles clapotent, qu'elles jacotent ou qu'elles tatassent. Parmi les animaux de la basse-cour et du marché, l'oie peut être une pirote, le dindon un picot et la poule de petite race une babette, une cayenne ou une réminette. L'alambic dans lequel se fait la goutte est une bouille, une bouillotte ou une chaudière. Quant à l'enfant né tard dans le mariage, on le dénommera ravisot, redot ou tardillon.
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Le parler du Nord et du Pas-de-Calais
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par Fernand Carton et Denise Poulet
Présentation
Fruit d'une récolte commencée depuis 35 ans, ce recueil regroupe près d'un millier de mots utilisés dans les divers terroirs du Nord Pas-de-Calais.
Dès que le banal chiffon devient foufe ou berloufe, dès que bébé tute son pouce, on échappe à la standardisation...
Ravise ! exprime mieux la curiosité que l'incolore « Regarde ! ».
Après les chicons, la flamique et les ratons, n'est-il pas bon de prendre entre amis une bistouille ou du frais café à la sucette... ?
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Le parler de Marseille et de Provence
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par Philippe Blanchet
Présentation
De région en région, au gré de l'accent local, les mots changent de couleur et de relief. Ils sont parfois renouvelés par certaines constructions insolites, mais surtout, ils se mêlent souvent à des mots inconnus, même des habitants du département voisin. Le provençal est resté la langue quotidienne des Provençaux jusqu'au XIXe siècle et continue à être employée aujourd'hui ; la généralisation du français en Provence a donc donné naissance à un français nettement provençalisé dans sa prononciation, sa grammaire et bien sûr son vocabulaire. Vous pourrez ainsi aller au marché de Provence bader le roucaou, le sar, la galinette ou le capélan, nifler le pèbre d'aï, espincher les filles, piter une figue dans un moulon, et faire le fadoli. Mais mèfi ! que le soulèou vous ensuque pas trop : vous resteriez santon, avé la coucourde rimée et le pébron comme un chambri ! L'auteur a réuni près de 1000 mots et expressions de français régional utilisés fréquemment de la vallée du Rhône à la vallée du Var et de la Haute-Provence à la Méditerranée.
Philippe Blanchet, professeur de socio- linguistique à l'Université, spécialiste du français et du provençal, est l'auteur de nombreux ouvrages sur Marseille et la Provence.
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© Daxium
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